Comme le montrera ce colloque, le cerveau est une machine extraordinaire
: complexe, fascinante à comprendre, mais encore très difficile à
soigner. Le rôle de la chimie dans les recherches et les développements
liés au cerveau et à ses pathologies est relativement récent, mais il
s’est considérablement renforcé depuis le premier colloque que nous
avions organisé en 2014. Il reste toutefois beaucoup à accomplir, et les
attentes comme les espoirs sont immenses, notamment face aux
pathologies cérébrales.
C’est pourquoi nous avons réuni des
chimistes, biochimistes, biologistes, pharmaciens, chercheurs du secteur
public et industriel, ainsi que des spécialistes des neurosciences.
Leur objectif est de proposer un état des lieux accessible à un public
non expert, car nous sommes tous, de près ou de loin, concernés. C’est
notamment le rôle des conférences plénières d’ouverture et de clôture.
Les
maladies neurodégénératives constitueront le thème principal : elles
seront abordées sous l’angle du traitement des pathologies lors de la
table ronde industrielle, puis sous celui de leur compréhension dans la
session consacrée à la recherche de l’après-midi.
Ces colloques
visent à informer un large public non expert, en particulier le monde
éducatif, sur des sujets majeurs pour la société et porteurs d’avenir
pour les jeunes.
Les conférences seront donc conçues pour être accessibles à toutes et tous, avec un temps dédié aux questions.